vendredi 6 avril 2012

Eliane Thibaut-Comelade...la mémoire du goût


C'est avec un grand plaisir et une salle comblée que la médiathèque de Saint-Cyprien accueillait Eliane Thibaut-Comelade le jeudi 19 janvier pour une première conférence sur le thème de la cuisine catalane et plus exactement « l'Apport des Arabes dans l’alimentation des Catalans ».
Auteure de nombreux ouvrages sur la cuisine du terroir de l'époque médiévale jusqu'à nos jours, celle que certains appellent affectueusement la "papesse de la cuisine catalane" nous apprend que cette région de Catalogne nord était occupée pendant une cinquantaine d'années par les arabes qui firent découvrir aux Wisigoths du 8ème siècle des légumes, des fruits et des épices encore inconnus dans les pays plus au nord. Ils occuperons la Catalogne sud pendant plusieurs siècles, nous abreuvant de saveurs et de couleurs venus par l'orient.
De quoi était composée la table médiévale des catalans, la cohabitation tolérante des Arabes musulmans aristocrates (et des sarrazins, berbères...) avec les coutumes ou la religion des autochtones, les ingrédients et les bonnes recettes qui ont traversées les âges...autant de sujets passionnants que nous propose Eliane Thibaut-Comelade à travers ses recherches ethnographiques sur l'alimentation des pays catalans du moyen-âge jusqu'au 21éme siècle.
Oui, la cuisine catalane est belle et bien un atout pour le tourisme culturel et l'on ne peut que regretter avec vous le manque des restaurateurs pour inviter à leur table, dans leurs menus, ces recettes de haut niveau gastronomique.
Une deuxième conférence (d'un cycle de trois) aura pour thème «Diététique, manières de table, gastronomie au Moyen-Âge sous le Royaume de Majorque».

Eliane Thibaut-Comelade à la médiathèque

La seconde conférence d’Eliane Thibaut-Comelade à la médiathèque de Saint-Cyprien avait lieu le jeudi 29 mars

Après avoir évoqué l'apport des Arabes dans l’alimentation des Catalans lors d’une première conférence en février, d’autres révélations nous étaient contées par l’historienne spécialiste de la cuisine catalane avec quelques illustrations sur l’art de la table, poteries alimentaires et décoratives, glacières ou autres méthodes de cuisson à l’époque des rois de Majorque et d’Aragon.

Saviez-vous que les épices qui agrémentent les recettes catalanes étaient disponibles chez les apothicaires (pharmaciens), qu’à sept siècles de distance la diététique moderne s’inspire encore des conseils d’hygiène alimentaire d’un certain Arnau de Vilanova ?

c’est d’ailleurs ce médecin alchimiste qui sera le thème d’une rencontre avec Mme Comelade le jeudi 31 mai 16h à la Résidence François Desnoyer.

Quand à la troisième conférence du cycle alimentation catalane à travers le Temps d’Eliane Thibaut-Comelade, elle aura lieu le jeudi 21 juin 16h à la Médiathèque et s’intitule « l’alimentation traditionnelle des pays catalans ».



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dimanche 25 mars 2012

Week-end cassoulet à Saint-Cyprien

avant

après


Et qu'est-ce qu'il fait mon chef aujourd'hui ?
Le cassoulet...

d'abord on goûte...la recette plus tard !


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mercredi 21 mars 2012

8è Salon Hébergement Restauration à Perpignan



images du salon

Salon des professionnels de l'hébergement et de la restauration

Perpignan, les 19 Mars et 20 Mars 2012

Cette année, la CCI de Perpignan a convié près de 30 000 entreprises ou structures publiques des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, de l’Hérault, de l’Ariège et du bassin de Gérone (Espagne) à venir visiter ce salon.

Le public invité : restaurants, bars, hôtels, campings, centres de loisirs, centres de vacances, discothèques, bars de nuit, bouchers, charcutiers, traiteurs, collectivités, écoles, hôpitaux, cliniques, cantines collectives, etc.

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mardi 28 février 2012

Tu es ma terre

Les films d'alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s'est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. RACC


Lydia et Claude Bourguignon présentent l'intérêt des BRF pour les sols from ENFA on Vimeo.




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Y a-t-il (encore) un chef pour faire la cuisine ?

Alors qu'un amendement visant à mieux informer les consommateurs sur la nature des produits alimentaires servis dans la restauration a été déposé par le député UMP Fernand Siré, les lobbies de l'industrie agroalimentaire et ceux de la restauration industrialisée commerciale et collective sont à l'œuvre pour empêcher la mise en place d'une législation qui ferait de la France le premier pays au monde où tous les clients de restaurants seraient informés sur le contenu de leurs assiettes.

Resto : savoir ce qu'il y a dans nos assiettes ?

L'amendement sur la transparence dans la restauration, qui lève un tabou, est en train d'être torpillé par les syndicats de restaurateurs avec l'appui du gouvernement.

Sur le papier, tout le monde est d'accord : « Les consommateurs ont droit à une information transparente », répète Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat en charge à la fois de l'Artisanat, du Commerce… et de la Consommation.

Aujourd'hui, seule la provenance des viandes est obligatoire : le client d'un restaurant n'a qu'à se fier à son petit doigt pour savoir si le hachis parmentier a été fabriqué dans les usines Davigel et simplement passé au micro-ondes ou si le restaurateur a acheté des pommes de terre, du bœuf, des oignons… et cuisiné la recette sur place.

Un amendement « tout simple »

Aucune loi n'interdit de se dire restaurateur sans rien connaître à la cuisine. Ce n'est plus le cas pour les boulangers : depuis 1998, celui qui ne pétrit pas sur place n'a droit qu'à l'appellation « dépôt de pain ». Aucune loi n'interdit non plus d'indiquer sur sa carte que la tarte aux pommes est «  maison  » alors qu'elle a été achetée chez Metro et fabriquée dans les usines Pasquier.

Le consommateur a droit à une foultitude d'infos sur les étiquettes des boîtes de conserve et de tout ce qu'il achète au supermarché, mais toutes ces étiquettes finissent dans la poubelle du restaurateur, qui n'a plus qu'à ajouter un brin de persil ou un filet de caramel pour donner l'impression que les plats sortent de ses fourneaux. C'est cette gigantesque «  arnaque  » que le restaurateur Xavier Denamur traque depuis des années.

Fernand Siré, député UMP et médecin, est issu d'une famille de restaurateurs. Le 4 octobre 2011, il a déposé un amendement dans le cadre d'une loi sur la consommation. L'élu nous raconte avoir voulu faire un « texte tout simple », le bon sens même :

« Que le consommateur sache si les plats sont élaborés sur place et si les produits sont frais. »

Il s'est ensuite rendu compte qu'« il ne faut pas rendre la carte trop complexe. Une avalanche d'infos pourraient dégoûter le consommateur ».

Pour Xavier Denamur, il y a moyen de faire simple :

« Les restaurateurs réalisant entièrement leurs plats dans leurs cuisines à base de produits bruts et frais pourraient revendiquer la mention “cuisine maison”. Les fromages, charcuteries, poissons fumés, pains, viennoiseries, les condiments, les glaces et les pâtes sortiraient du champ d'application. Une dérogation permettrait l'utilisation de poissons, viandes, crustacés congelés à condition que cela soit signalé. »

Il imagine un pictogramme pour le « fait maison » et un autre pour la « nourriture industrielle », ce qui veut dire que le plat peut contenir des additifs chimiques, des épaississants, des stabilisants, des colorants, des agents de sapidité. La liste de tous les ingrédients et ajouts devrait être à disposition des clients. Des précisions sur la provenance des produits (local, AOC, bio, poisson sauvage ou d'élevage) pourraient aussi être apposées.


Le consommateur aura-t-il encore envie de payer une douzaine d'euros un plat acheté 2 euros sous vide, congelé, ou en boîte  ? La réponse est dans la question...rue89





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mardi 6 décembre 2011

Réutilisation des semences sanctionnée ?


...incroyable mais vrai !

Le Parlement a adopté, lundi 28 novembre, une proposition de loi UMP sur "les certificats d'obtention végétale". Il devrait simplifier l'utilisation de semences de variétés protégées.
Une simplification contestée par certains syndicats professionnels, qui estiment qu'elle "bafoue" des pratiques agricoles ancestrales.

Le texte est contesté par des syndicats agricoles et collectifs car les agriculteurs devront désormais payer une indemnité, sous conditions, lorsqu'ils réutilisent leurs semences d'une année sur l'autre. Plusieurs dizaines de personnes, dont des militants de la Coordination rurale, se sont rassemblées devant l'Assemblée lundi pour protester.

Selon M. Le Maire, la pratique des semences de ferme "doit être autorisée, mais elle ne peut pas être libre de droit comme elle l'est aujourd'hui". Il a évoqué actuellement une "situation de non-droit" et "une incertitude juridique". L'idée est aussi de "poursuivre le financement des efforts de recherche" et "de continuer d'améliorer les ressources génétiques", expliquent les défenseurs du texte.


"MENACE CONTRE LES DROITS FONDAMENTAUX DES AGRICULTEURS"

Le député Jean-Pierre Brard (apparenté PCF) a attaqué le ministre bille en tête : "Vous, c'est pas la sélection naturelle, c'est la sélection boursière !", l'accusant de faire la part belle aux grands semenciers et d'opérer "un passage en force". Anny Poursinoff (Europe Ecologie-Les Verts) a taxé le texte de "menace contre les droits fondamentaux des agriculteurs". Pascal Brindeau (Nouveau Centre) a reconnu que "des questions subsistent".

Germinal Peiro (PS) a parlé de "dîme" et exhorté en vain le ministre à modifier le point sur les semences de ferme. "Vous êtes en train de livrer l'agriculture aux rois de la semence", a-t-il lancé en expliquant que les socialistes votaient contre. 200 000 agriculteurs utilisent leurs semences, a affirmé de son côté Frédérique Massat (PS). Le collectif Semons la biodiversité estime que ce texte "bafoue un droit ancestral des paysans".
"Cette proposition de loi digne de l'Ancien Régime a fait lever un vent de fronde dans les territoires ruraux.
Et il risque fort d'emporter lors des législatives de 2012 bon nombre de députés qui la voteraient", poursuit ce collectif.
La Confédération paysanne juge que
"le droit des paysans de ressemer et d'échanger leurs semences est le fondement de l'agriculture et de la biodiversité, il ne peut pas être remis en cause au profit d'intérêts privés".



La semence dans tous ses états par etre-au-monde

Combien sommes-nous à vouloir que le monde change ? Combien sommes-nous aujourd’hui à agir pour transformer la société ?

Déclarons-nous tous candidats en 2012 !


Le 20 octobre, Colibris a lancé une vaste campagne citoyenne en parallèle des élections présidentielles : « Tous candidats en 2012 ».

Nous savons qu’une élection ne suffira pas pour que la société change. C’est un vaste mouvement populaire dont nous avons besoin, capable d’agir localement et de peser en France, en Europe sur les grandes tendances économiques et politiques.

En 2012, nous vous proposons d’être ce mouvement ! Montrons combien nous sommes à vouloir une société véritablement écologique et humaine. Mettons en lumière toutes les initiatives qui existent déjà et sont autant de briques du monde de demain. 
Alimentation, énergie, habitat et urbanisme, économie, éducation... chaque jour, par chacun de nos actes, nous participons à transformer le monde.

La campagne « Tous candidats » permettra à chacun, de se déclarer candidat à l’action et de commencer à poser, à petite et à grande échelle, les fondements d’une société nouvelle.

C'est ici: www.touscandidats2012.fr


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jeudi 2 juin 2011

Les bons conseils de tonton Jean-Marc...


Projection-débat, lundi 6 juin à 19h 30

salle J. JAURES à SAINT-ESTEVE.

A l'heure de la construction d’une salle « prêt à manger » (cantine) pour accueillir les enfants du groupe scolaire Torcatis. Le groupe d'Europe Ecologie Les verts du Ribéral et son réseau de coopérateurs, vous proposent de venir débattre de l’avenir et des pratiques dans la restauration collective pour nos enfants et nos ainés.

Le film « Vers une restauration collective bonne, propre et juste – produits frais et bonnes pratiques » présente le portrait de deux chefs de cuisine de restauration scolaire dont les pratiques sont remarquables à bien des égards, André Parra et Dominique Valadier.

Parmi les bonnes pratiques mises en œuvre par ces deux cuisiniers on retrouve l’utilisation de produits frais, bruts, de saison, en provenance de producteurs locaux et en partie issus de l’agriculture biologique. Ils brisent ainsi certaines idées préconçues sur la restauration collective et donnent de nombreuses pistes permettant de tendre vers une cuisine gastronomique en collectivité. L’éducation au goût est aussi une dimension abordée dans ce document (présentation des plats, gestion des déchets, sensibilisation des professeurs et des élèves, etc.).

Bref, une voie vers une restauration collective bonne, propre, juste !


Prendre :
  • Sa soirée de lundi prochain 6 juin...
  • Sa famille, ses enfants...
  • Ses amis, ses voisins....

Venir :

  • A la salle J.Jaurès à 19H 30...
  • Voir le Film...
  • Débattre, discuter, écouter...
  • Passer une bonne soirée
Ciné ...Vers une restauration collective
bonne, propre et juste …?

Avec la participation de SLOW FOOD Roussillon, des associations de parents d’élèves, de cuisinier et producteur...

Débats animés par Jean-Marc PANIS Conseiller Municipal


source : vallespir en reseau


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